Partie II: LES PRATIQUES QUI PERMETTENT D'AMELIORER LES PERFORMANCES

 

II°/ LES PRATIQUES PERMETTANT D’AMELIORER LES PERFORMANCES


Dans la continuité de la partie I°/, nous allons reprendre les trois grands effets du sport : sur les muscles, la respiration, le cerveau. Puis, nous développerons les méthodes qui permettent d’observer, voire améliorer ces bienfaits tout en limitant les méfaits. De plus, les effets indésirables assez importants peuvent être diminués par de nombreuses techniques. Parmi celles-ci, on trouve l’entraînement, le séjour en altitude, ou encore une bonne alimentation. 

 

  

1)   L’entraînement

 

        a)  Avant l’entraînement

        Ce sont des cellules nerveuses, les motoneurones, qui commandent la contraction du muscle. Celle-ci se fait grâce à l’élasticité des myofibrilles, les longs filaments qui traversent chaque fibre. Au début d’un entraînement, seule une partie des motoneurones qui excitent le muscle est activée. Ainsi, seule une partie des fibres musculaires se contracte lors de l'effort : le muscle n'est pas à son utilisation maximale.

 

 

 

        b) Pendant l’entraînement


 

        Grâce à l’exploitation de ce document, nous pouvons connaître les effets de l’entraînement.
Tout d’abord, on observe qu’un individu s’est entraîné en course à pieds pendant 10 semaines. Son but était de « monter l’intensité et les qualités de course » afin se préparer à une compétition.
Dans ce document, on observe une évolution, celle-ci représente la capacité de l’individu à courir.

Comment ce sportif a t il réussi à augmenter ses performances ?

 

        c)  Après l’entraînement

        L’ensemble des motoneurones sont mobilisés pour réaliser un effort physique : toutes les fibres du muscle se contractent en même temps. De plus, les signaux électriques qu’ils envoient aux fibres sont de plus en plus rapides, ce qui fait que les fibres se contractent davantage. D’autre part les myofibrilles se sont multipliées, faisant prendre du volume au muscle qui gagne en force.

 

 

 

Expérience

        Nous avons, durant la formation de notre TPE, choisi de faire une expérience sur la fréquence cardiaque d’un individu avant un entrainement et après un entrainement de 3 mois. Pour cela, nous avons relevé la fréquence cardiaque de Diane lors d’un effort sur un vélo d’appartement début décembre, celle-ci étant alors de 195 batt/min.

Ensuite, Diane a effectué un entrainement hebdomadaire consistant à faire un jogging au moins une fois par semaine.

        Suite aux trois mois prévus, nous avons mesuré à nouveau sa fréquence cardiaque, sur le même vélo, pour un effort de même amplitude. Nous avons alors observé que sa fréquence cardiaque avait nettement diminué car elle atteignait alors 170 batt/min.        

 

 Evolution du rythme cardiaque en fonction de la durée de l'entraînement.

____ avant l'entraînement

                                                        - - - - après l'entraînement                                                        

 

 

        >  Nous pouvons donc en conclure que l’entrainement influe bien sur les performances du sportif.

 

2) L’altitude

 

        En altitude, l’air est plus pauvre en dioxygène qu’au niveau de la mer (altitude nulle). Les sportifs de haut niveau partent pourtant avant une période de compétition faire des stages et des séjours en montagne…

L’oxygène étant rare en altitude, les globules rouges de l‘individu captent moins de dioxygène … Ils se multiplient alors pour augmenter le taux de dioxygène dont les muscles ont besoin pour assurer le bon fonctionnement de l’organisme en effort.


        Cette augmentation permet donc un transport plus important d'oxygène (puisque ces globules permettent le transport de l'oxygène associé au fer qu'elles contiennent).        

        L’hémoglobine est capable de fixer deux molécules de dioxygène qu’elle restitue en cas de   diminution de la concentration de dioxygène dans le milieu.

        De nombreuses équipes sportives (comme l’équipe de football de France en mai dernier) vont donc avant des compétitions effectuer un stage en altitude pour ainsi améliorer leur sperformances physiques. Cela est donc plus efficace pour améliorer ses capacités respiratoires que la musculation du cœur comme expliqué dans la première partie.

 

 

 

Expérience

         Nous avons réalisé une expérience qui s’appelle le test de VMA (la vitesse maximale aérobie). Elle correspond à la vitesse de course atteinte par un athlète  lorsque l'oxygène est totalement consommé. Cette expérience consiste à courir de plus en plus vite pour atteindre sa vitesse maximum.

        En cours de sport cette année a été effectué au mois de septembre ce test pour évaluer les compétences de chacun. La valeur qu'Anne-Charlotte avait obtenue était de 14 ,5 km/h. A la toussaint, elle est partie en voyage humanitaire au Népal, pour grimper au sommet des montagnes, jusque 5 000 mètres d'altitude. Après son retour, nous avont réalisé une nouvelle fois ce test pour vérifier si le stage en altitude augmentait vraiment la capacité respiratoire. Et effectivement, ma VMA avait augmenté, celle-ci étant alors de 15,5km/h

        >   On en conclut donc que l’altitude fait augmenter le nombre de globules rouges, donc la capacité respiratoire du sportif.

 

 

3) L’alimentation

 

        Les glucides, les protides et les lipides sont les constituants essentiels de la nutrition des êtres humains. L’activité physique, notamment, en requiert davantage. En effet, ils constituent les intermédiaires biologiques dans le stockage d’énergie. Celle-ci est mise en réserve sous forme de glucides ou de lipides. Le rôle des protides est mineur face à celui de ces derniers.

        Les glucides sont stockés sous forme de glycogène, réservé dans le foie et dans les muscles. En fonction de la demande, le glycogène est hydrolysé et le glucose libéré subit une oxydation, responsable du relâchement d’énergie. Ainsi, 1 gramme de glucides apporte à l’organisme 17 kilojoules d’énergie supplémentaire.

        Lorsqu'un organisme ne possède plus de réserves en glucose, il oxyde des lipides stockés sous forme de triglycérides, essentiellement présents dans les cellules adipeuses. Ainsi, 1 gramme de lipides apporte à l’organisme 38 kilojoules d’énergie supplémentaire.

C’est pourquoi on retrouve de nombreux aliments spécifiquement adressés aux sportifs, composés en grande partie de glucides et de lipides, et pouvant se vanter d’apporter de l’énergie aux athlètes.

 

        a)   la boisson énergétique 

 

        Elle est plus scientifiquement nommée « boisson glucidique de l’effort ».

Elle apporte de l’énergie, sous forme de deux sucres différents : les sucres rapides et les sucres lents, ainsi que des vitamines et des sels minéraux. Les glucides, tels que le fructose ou le maltose, constituent une part importante de ces boissons. 

        Leur composition est souvent basique (pH), pour contrer une éventuelle acidose (augmentation de l’acidité du sang) due à l’effort. Les vitamines sont également très présentes dans ce genre de boissons, par exemple, la vitamine B1 prépare le métabolisme énergétique de l’organisme. Les sels minéraux et le potassium permettent une meilleure décontraction des fibres musculaires, ce qui est utile notamment dans le cas d’une activité physique prolongée.

Bien entendu, les boissons énergétiques comprennent de l’eau, qui est le principal besoin lors de l’effort afin d’hydrater le corps.

L’eau permet d’éviter la déshydratation et de maintenir ainsi un bon niveau de performances physiques.

 

 

 

 

       b) les barres et gels énergétiques 


        Leur apport nutritionnel principal est les glucides (sous forme d’hydrate de carbone principalement), qui constituent un apport d’énergie pour l’effort. Les vitamines B participent au métabolisme énergétique. Ils contiennent également du potassium, qui contribue à de nombreuses réactions enzymatiques comme le métabolisme des glucides. Enfin, leur apport en sodium permet de pallier, lors de la pratique physique, à des pertes de sels qui peuvent conduire à des pertes de connaissances, des crampes intenses et une déshydratation.

Les barres et gels énergétiques sont très riches en calories, pour apporter davantage d’énergie.

 

 

     

TPE 2010-2011 : DIANE LE BIGOT, CELINE DUPREZ, ANNE-CHARLOTTE DUCRET

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